Par Carriol Martine, le 16 mars 2012

Nous mettrons fin en priorité aux fermetures et démantèlement d'hôpitaux, de maternité, de centres de soin et d'IVG. Nous garantirons l’accès effectif et gratuit à la contraception et à l’IVG. Nous abrogerons la loi Bachelot et la loi de 2003 instituant la tarification à l’activité. Nous investirons massivement pour redonner à l'hôpital public les moyens nécessaires à une politique de santé de qualité. Nous proposons d'améliorer sérieusement les conditions de travail du personnel, leur formation, leur rémunération et leurs conditions de vie. Nous rétablirons le remboursement intégral à 100 % des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale en y incluant les lunettes et les soins dentaires. Nous supprimerons les forfaits et les franchises. Création d'un pôle public du médicament avec au moins une entreprise publique qui Interviendra sur la recherche, la production et la distribution des médicaments. Pour faire face à la pénurie des médecins généralistes et de certaines spécialités, le nombre d’étudiants à l’entrée des études de médecines sera augmenté de manière significative dans la perspective de la suppression du numerus clausus. Les agences régionales de santé (ARS) seront supprimées. Nous remettrons en cause les dépassements d'honoraires. Le financement de la protection sociale doit être construit à partir des cotisations sur les salaires. Reconstruire un système de santé où la prévention sera en amont par la suppression de produits chimiques dangereux pour l'humain et l'environement.
le 08 mars 2012

La crise actuelle témoigne de l’effondrement du
système capitaliste qui en se globalisant se heurte aux
limites physiques de la Terre et ne peut poursuivre son
expansion qu’au prix d’une accélération de la
ponction sur les biens naturels et sur les activités
humaines, au prix d’une concurrence accrue pour la
captation de l’ensemble des ressources.
Toutefois, la globalisation ne signifie pas seulement
l’extension géographique du capitalisme. Elle procède
également de son approfondissement par une
expropriation sans précédent des ressources
communes humaines, sociales et matérielles et par
leur transformation en marchandises.
Partout les services publics sont démantelés, les
systèmes de protection sociale défaits et les biens
communs naturels accaparés par quelques
transnationales qui entendent contrôler les capacités
de reproduction de la vie sur la planète, la santé et
l’alimentation.
Le bilan parle de lui-même : approfondissement des
inégalités, souffrance sociale, dégradation parfois
irréversible des ressources naturelles, crise
démocratique.
Il est urgent de se réapproprier
les biens communs sociaux.
Face à la crise écologique, les services publics pour le
transport, le logement, la gestion du foncier, la santé,
l’énergie, l’eau, sont les moyens essentiels pour assurer
la justice sociale et les impératifs écologiques.
Les services publics de proximité doivent être
préservés et développés.
Leur affaiblissement voire leur disparition
appauvrissent les régions rurales et les périphéries
urbaines. Les Alpes de Haute - Provence sont durement
touchées par la casse des services publics, poste, école,
services de santé…Pour que cela cesse il faut changer
de logique et faire passer L’HUMAIN D’ABORD .
le 21 février 2012

Lors de son premier grand meeting à Marseille, le candidat-président s'est livré à un énième tour de passe-passe, osant affirmer que « les effets de ses réformes ont été masqués par la crise » alors qu'elles ont au contraire, nous le savons, précipité la crise. Il s'est enfermé dans la surenchère droitière, en affirmant que le droit de vote des étrangers aux élections locales ferait peser « une pression communautariste » sur les élu-es ou encore qu'ouvrir le mariage aux homosexuels reviendrait à « sacrifier notre identité à la mode du moment ». Ces propos font honte à la France.
C'est un président aux abois qui se présente aux Français, prêt à multiplier les mensonges et à tenir un discours de haine et de division pour conserver le pouvoir. Les propos tenus par Nicolas Sarkozy ces derniers jours révèlent que les programmes de l'UMP et du Front national sont en de nombreux points interchangeables. Cela montre bien que le FN n'est en aucun cas une alternative à la droite : il dénonce les spéculateurs et les marchés financiers mais ne propose aucune mesure pour s'attaquer à ces derniers. Il est grand temps d'en finir avec cette politique. Contre Sarkozy et Le Pen, prenez le pouvoir
Rejoignez la dynamique du Front de Gauche !
C’est parce que nous voulons que la gauche gagne durablement et un nouvel avenir pour
la France qu’existe aujourd’hui un rassemblement tel que le Front de Gauche.
Jean-Luc Mélenchon candidat à l’élection présidentielle, les candidates et candidats
du Front de Gauche aux législatives sont les seuls à proposer de rompre avec la soumission
aux marchés financiers et l’injustice sociale. Venez reconstruire avec eux, dans les assemblées citoyennes, la gauche du courage.
Le programme du Front de Gauche, « L’humain d’abord » n’est pas qu’un slogan :
C’est le Smic à 1 700 €, la hausse des salaires d’abord et la retraite à 60 ans à taux plein pour tous.
C’est la protection sociale et les services publics d’abord, et non plus la mise en concurrence .
C’est le contrôle public des banques, et non plus la rente et la spéculation.
C’est l’égalité entre femmes et hommes, et non plus les discriminations
C’est l’emploi, en France, la réindustrialisation et la transition écologique, et non plus les délocalisations anti-sociales et anti-environnementales.
C’est la justice fiscale et la solidarité, et non plus les cadeaux fiscaux pour les plus riches.
Ce sont les droits et pouvoirs des travailleurs, des citoyen-nes, la VIe République, et non plus davantage de pouvoirs aux actionnaires.
Ces changements ne seront possibles que si des millions travailleurs, de citoyennes et
de citoyens se mobilisent pour les imposer
Par Didier Le Reste, Pierre Laurent, le 20 février 2012

le 17 février 2012
Plus de 100 personnes se sont réunies autour du thème de l'école pour tous à l'Espace Saint Michel lundi soir. De nombreux enseignants et chercheurs étaient présents bien sûr, reflétant la forte mobilisation de la communauté enseignante contre la casse systématique de notre école, mais il y avait aussi des lycéens, des étudiants, des parents et des grands parents du quartier. Le débat était animé par Amar Bellal, le candidat du Front de Gauche aux législatives dans les 5e, 6e et 7e arrondissement de Paris. Marine Roussillon, responsable du réseau école du PCF, a d'abord pris la parole pour détailler les propositions du Front de Gauche : exigences d'une école de l'égalité, exigences qui s'imposent partout et pour tous les enfants. Elle a ensuite souligné l'importance du cadre national des diplômes, qui seul garantit à chacun ses droits en tant que travailleurs. François Cocq, secrétaire national à l'éducation du PG, sur la question des moyens, a martelé que le Front de Gauche ne se contentera pas de vider les caisses d'un service public pour panser les plaies de l'éducation nationale. Enfin, Pierre Marsaleix, représentant syndical, a montré comment la casse du service public de l'éducation constituait l'ultime développement d'une politique capitaliste libérale, poussée aujourd'hui dans sa contradiction : le capital veut à la fois des travailleurs très bien formés, mais asservis. Pour nous le savoir et sa maîtrise sont un puissant levier d'émancipation. Les trois orateurs, en dénonçant la politique sarkozyenne de privatisation de l’enseignement à tous les niveaux, ont montré l’insuffisance des propositions de François Hollande, incapable, faute de s’en prendre aux mécanismes fondamentaux de la crise, de satisfaire durablement les besoins de l’école.
Enseignants, parents et enfants : nous avons tous intérêt à une école de qualité, pour tous, de la maternelle à l’Université : c’est ce à quoi s’engage le Front de Gauche et son candidat JL Mélenchon
le 07 février 2012

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Paris perd son triple A Le Front de Gauche appelle à la résistance ! Lundi 30 janvier, l’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a abaissé la note de la Ville et de la région Île de France. Le rôle néfaste des agences de notation n’est plus à démontrer. On sait, depuis 2008, qu’elles amplifient les déséquilibres, favorisent la naissance et le développement des crises, tout en s’arrangeant pour que certains de leurs « clients » puissent générer des profits exorbitants. 10 millions personnes touchées par la crise du logement Alors que nous comptons 1,2 millions de demandeurs de logements et des millions d’autres mal logés, les annonces de Nicolas Sarkozy sur le logement ne résoudront pas la crise du logement que traverse notre pays. Au contraire, cela ne peut qu’aggraver une situation déjà explosive. |
le 31 janvier 2012
