le 17 février 2012
Plus de 100 personnes se sont réunies autour du thème de l'école pour tous à l'Espace Saint Michel lundi soir. De nombreux enseignants et chercheurs étaient présents bien sûr, reflétant la forte mobilisation de la communauté enseignante contre la casse systématique de notre école, mais il y avait aussi des lycéens, des étudiants, des parents et des grands parents du quartier. Le débat était animé par Amar Bellal, le candidat du Front de Gauche aux législatives dans les 5e, 6e et 7e arrondissement de Paris. Marine Roussillon, responsable du réseau école du PCF, a d'abord pris la parole pour détailler les propositions du Front de Gauche : exigences d'une école de l'égalité, exigences qui s'imposent partout et pour tous les enfants. Elle a ensuite souligné l'importance du cadre national des diplômes, qui seul garantit à chacun ses droits en tant que travailleurs. François Cocq, secrétaire national à l'éducation du PG, sur la question des moyens, a martelé que le Front de Gauche ne se contentera pas de vider les caisses d'un service public pour panser les plaies de l'éducation nationale. Enfin, Pierre Marsaleix, représentant syndical, a montré comment la casse du service public de l'éducation constituait l'ultime développement d'une politique capitaliste libérale, poussée aujourd'hui dans sa contradiction : le capital veut à la fois des travailleurs très bien formés, mais asservis. Pour nous le savoir et sa maîtrise sont un puissant levier d'émancipation. Les trois orateurs, en dénonçant la politique sarkozyenne de privatisation de l’enseignement à tous les niveaux, ont montré l’insuffisance des propositions de François Hollande, incapable, faute de s’en prendre aux mécanismes fondamentaux de la crise, de satisfaire durablement les besoins de l’école.
Enseignants, parents et enfants : nous avons tous intérêt à une école de qualité, pour tous, de la maternelle à l’Université : c’est ce à quoi s’engage le Front de Gauche et son candidat JL Mélenchon
le 13 février 2012

le 16 janvier 2012

le 05 décembre 2011

Mardi 22 novembre, le Front de gauche 18e tenait sa première Assemblée citoyenne publique, au Grand Parquet. Une première réussie : une salle comble, avec plus de 150 personnes et un débat très animé.
le 16 novembre 2011

Mardi 14 novembre dans un préau du 19e , cent habitant-es de l'arrondissement ont participé à la première assemblée citoyenne organisée par les composantes du Front de gauche local.
Une assemblée à l'image de cet arrondissement populaire et de sa mixité. Toutes et tous sont venu-es exprimer leur volonté de chasser Sarkozy tout en étant convaincu-s de la nécessité de construire une alternative dont l'objectif ne s'arrêtera pas aux élections.
L'organisation de groupes d'une vingtaine de personnes, constitués de manière informelle, a permis à chacune d'elles de prendre la parole. Une femme a remercié le Front de gauche de lui avoir permis de trouver un espace pour s'exprimer.
Au travers des interventions et des comptes-rendus fait par chacun des groupes quelques idées sont montées :
- sur la nécessité de sortir quelques points forts des propositions pour dire haut et fort : " si l'on est de gauche on est pour augmenter les salaires, on est pour s'en prendre au pouvoir de la finance, on est pour faire respecter la démocratie et donner de nouveaux pouvoirs à la population".
- sur l'importance de se tourner vers les jeunes
- sur la nécessité à travailler pour quelle école demain
- sur le droit de vote des étrangers
- sur la solidarité internationale et la coopération entre les peuples
- la création de richesses par la réindustrialisation
et des sujets plus précis : comme l'engagement du Front de gauche à œuvrer à l'entrée de la Palestine à l'ONU ou encore réfléchir à la formation et particulièrement à celle des femmes qui ont cessé le travail pendant plusieurs années pour congé parental par exemple.
Cette assemblée à donc mis en lumière la nécessité à la fois de porter les contenus du programme partagé le plus largement possible et aussi le besoin de travailler à son contenu dans un dialogue permanent.
Pour aller dans ce sens l'assemblée citoyenne a décidé de diffuser un compte-rendu, par voie de tract, et porter, par les citoyen-nes du 19e, l'espoir qui est né hier que tout ce que nous ferons ensemble contribuera à créer un contexte propre à faire pression pour qu'une gauche digne de ce nom s'engage dans un voie qui change la vie. Certain-es évoquant même la situation du Front Populaire de 36 où la force du mouvement a entre autres permis d'arracher des conquêtes que le programme ne contenait pas.
le 09 octobre 2011

le 15 mai 2012
le 10 mai 2012
le 10 mai 2012
le 10 mai 2012