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Jean-Marc Coppola : un engagement total avec les salariés contre la fermeture d’Aerofarm

Après avoir rencontré les personnels d’EDF de Viton dans les quartiers Sud de Marseille, direction les quartiers Nord de Marseille, chemin du littoral, accompagné par de nombreux militants communistes, Jean-Marc Coppola candidat PCF dans la 7ème circonscription des Bouches du Rhône, suivi à la trace par les journalistes de France 3 Provence-Alpes, est allé à la rencontre des 50 salarié(e)s de l’entreprise Aerofarm menacée de fermer ses portes.

L’élu communiste à la Ville de Marseille Jean-Marc Coppola, à l’écoute des représentants des salarié(e)s d’Aerofarm, les informe qu’il a interpelé le préfet pour qu’il veille de près au PSE et leur réaffirme qu’il est à leur côté pour empêcher cette inadmissible fermeture.

Le groupe Fareva a rachetée en 2009 l’entreprise Aerofarm qui doit fermer ses portes le 30 juin à Marseille. Les 50 salariés sur le carreau n’ont aucun doute que l’argument de la perte de leur client principal serve d’écran de fumée à la holding.

Sur le chemin du littoral, entre un récent McDonald's et une station essence, les 50 salariés d’Aerofarm, fabricant d’aérosols pharmaceutiques, ont été trompés quand, en 2009, le groupe leader mondial dans la sous-traitance des produits ménagers, cosmétiques et pharmaceutiques a racheté l’entreprise.

Et quelle moquerie, le 23 mai 2016, quand Myriam El Khomri venait sur le site du 16ème arrondissement pour vanter « des entreprises qui ont de l’avenir » !

Ce qui fait dire à Jean-Coppola qu’il adresse un carton rouge au député PS Henri Jibrayel qui a soutenu la #LoiTravail et #Macron2. Ce même député socialiste qui continue à se moquer du monde du travail lorsqu’il annonce qu’il va en parler à nouveau à la ministre Myriam El Khomri.

La douche n’en est que plus froide aujourd’hui, car grâce à la loi Travail portée par la ministre, l’entreprise va pouvoir boucler plus vite que prévu.

Hier matin, pour accueillir Jean-Marc Coppola et les militants du PCF, réunis devant les grilles de leur employeur, les salariés ont débrayé à l’appel du syndicat FO.

Lors de la rencontre avec Jean-Marc Coppola, les représentants des salarié(e)s d’Aerofarm expliquent qu’ils ont tous cru à de nouvelles perspectives... jusqu’au 9 septembre dernier, où ils ont appris que Fareva avait décidé de ferme ce site, l’argument est la perte de 30% des ventes parce qu’un client ne peut plus commercialiser Paraplus pour des raisons d’interdiction d’une matière première qui entre dans la composition du produit. Mais les questions fusent : « Pourquoi ne pas avoir anticipé ce problème ? Pourquoi ne pas avoir diversifié l’activité ? Pourquoi un groupe aussi prospère a-t-il pu négliger ainsi la gestion de notre site ? »

La Russie pour concurrence…

Car 2009 est également l’année du développement du groupe, qui, en plus de ses 6 sites en France, s’est étendu en Europe et a ouvert une usine cette année-là à Tosno en Russie, capable de produire 150 millions de tonnes d’aérosols par an quand Marseille en sort 13. Fareva a mis un directeur, qui a fait des investissements dont les salarié(e)s n'ont aucun retour, alors que la centrale à incendie est obsolète et qu’on stocke dans l’entreprise 30 tonnes de gaz butane. Et malgré les plaintes, Fareva le soutenait. Mais après plusieurs condamnations aux prud’hommes et une mise en examen, il a fini par être révoqué.

Le cabinet d’expertise Secafi a établi un rapport. « L’entreprise est viable ». Or la direction n’a pas cherché activement de repreneur. La période de négociation s’achevant au 31 mars, le temps est maintenant compté pour les 50 salariés, des femmes en majorité, avec une moyenne d’âge entre 40 et 50 ans. « On nous propose l’Ardèche, siège historique de l’entreprise », déplore les salarié(e)s.

Cette situation est inadmissible pour Jean-Marc Coppola qui rappelle que cette entreprise à bien profitée des « avantages financiers » de la zone franche et du CICE. Pour Jean-Marc Coppola, il n’est pas question de lâcher le morceau, il faut soutenir le combat des salarié(e)s. C’est ce à quoi il se consacre.

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