Fédération des Bouches-du-Rhône

Fédération des Bouches-du-Rhône
Accueil
 

Dans l'agenda

L'agenda



Flux rss

 
 
 

FdG-EELV. L’envie de continuer ensemble

Les co-têtes de liste de la Région coopérative tirent le bilan de leur campagne et pensent déjà à demain.

A la veille de l’installation du nouveau Conseil régional, Sophie Camard (EELV) et Jean-Marc Coppola (FdG), co-têtes de liste de la Région coopérative, loin, du brouhaha de la politique médiatique dressent le bilan de leur campagne et livrent les perspectives d’une démarche commune, dont l’histoire n’est pas près de s’achever.

Une fois tirés les enseignements d’une campagne qui aura manqué de lisibilité, « parce que », confie Sophie Camard, « nous nous sommes beaucoup débrouillés tout seuls ». Dans un contexte qui n’a rien arrangé à l’affaire, l’heure est à l’interprétation des résultats. Les 6,5% obtenus par la liste de la Région coopérative révèlent une forte diversité de scores en fonction des territoires, donnent à la stratégie engagée des résultats intéressants dans les Hautes Alpes (+de 10%), à Avignon (près de 10%) dans les villes communistes avec 33% à Port-de-Bouc, mais un score catastrophique sur les villes de Côte d’Azur. « Le défi en est que plus intéressant à relever pour faire de la Côte d’Azur des terres de mission pour la gauche », souffle Sophie Camard, qui compte bien continuer à appliquer le programme de la région coopérative, dont l’acte numéro 1 : donner la parole aux citoyens est devenue une urgence.

Exclus de l’hémicycle régional, les anciens élus continueront de fonctionner comme un réseau citoyen de veille et de mobilisation, en prenant soin d’éviter de repartir dans « nos chapelles respectives, comme si rien ne s’était passé », souligne l’écologiste.

Après une séquence électorale « hors du commun », il y a une détermination et une volonté à poursuivre l’engagement pris durant la campagne « en tirant les enseignements de ce qui a été fait, sans regret aucun », observe Jean-Marc Coppola. « C’était la meilleure stratégie », poursuit l’ancien Vice-Président de région communiste. Sans renier l’expérience vécue, d’un rassemblement qui aura souffert d’un manque de maturité et a pâti de l’absence de débat sur les enjeux régionaux, l’accélération de la recomposition politique aura pris le dessus avec la visée de la présidentielle de 2017. « Ce qui s’est passé au second tour préfigurait de tout cela », assure Jean-Marc Coppola. Considéré comme un hochet, le Conseil territorial tel que le propose Christian Estrosi ne sera rien d’autre qu’une tribune. « Nous saisirons toutes les tribunes pour oser, proposer… Notre campagne a été digne. Elle a autant de place que les valeurs de la République », insiste Jean-Marc Coppola.

Catherine Walgenwitz (La Marseillaise, le 18 décembre 2015)

Il y a actuellement 0 réactions

Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires.