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Cantons Marseille-7 et Marseille-8. Le respect des autres comme horizon

Front de Gauche. A 72 heures de la finale, les candidats des cantons Marseille-7 et Marseille-8 étaient aux Moulins Maurel qu’ils soutiennent fortement. Car la dignité passe par la solidarité, le travail et le bien vivre.

Moulins Maurel, hier, quoi de plus naturel pour les candidat(e) s Front de gauche des cantons Marselle-7 et Marseille-8, qui mettent les hommes, les femmes et les jeunes au cœur de leur vie, des luttes d’y prendre la parole, avant le vote de dimanche. Une marque de fabrique d’être aux côtés des travailleurs au charbon depuis bientôt seize mois pour redémarrer leur gagne pain.

« La seule liste à gauche qui bataille en permanence ! », lance Mireille Huguet, responsable de la section PCF du 12e avant de passer le micro à son camarade, candidat  dans le canton Marseille-7, Christian Barbe, enseignant dans un Institut médico-éducatif, qui bataille pour l’existence du Conseil général, acteur concret dans le quotidien des gens, que « d’autres voudraient démanteler pour cause d’austérité ». Et préfère redistribuer les profits vers la satisfaction des besoins sociaux afin que les populations vivent dans la dignité. A son tour, Cathy Walgenwitz, militante communiste, dont la plume est bien connue chez les enseignants et au-delà, et qui ferraille pour sauver son journal, s’est jetée dans la campagne d’ici. Car « ceux qui font les Moulins sont ceux qui résistent et refusent de capituler » dans une vallée que d’aucuns voudraient voir sinistrée pour ensuite la vendre aux plus voraces. Aux antipodes de la soumission, la candidate opte pour « le redéploiement d’un pôle industriel agroalimentaire avec pourquoi pas des filières du commerce équitable ? ». Les Fralib s’y emploient, tout est possible.

« Le respect de l’autre, de son voisin, de celui qu’on croise au hasard » est la raison fondamentale de l’engagement de Jacques Pradel, son suppléant, militant du collectif anti-libéral et du mouvement Ensemble. Son ADN d’antiraciste et d’homme intègre, tourné vers autrui, ne pouvait le conduire que vers le Front de gauche, « le seul rempart pour combattre le racisme qui gonfle ». Autre suppléante à ses côtés, Christine Didon, institutrice à Bois Lemaître (12e), sans parti, a à cœur la défense des services publics dont font partie les collèges relevant de la compétence des Conseils généraux. Elle prône le dédoublement des classes avec des professeurs biens formés pour la réussite de tous les élèves. Et pousse l’imagination vers l’aménagement de lieux de partage pour les jeunes enfants et les jeunes élèves pensés communément avec toutes les composantes de la communauté éducative. « Mettre du lien dans les établissements, des moyens humains, c’est essentiel ».

Jean-Philippe Vaz, du comité de soutien aux Moulins Maurel depuis le début, s’empare du micro pour rendre un hommage sincère à Mireille Huguet qui du haut de ses 83 ans admirablement portés, arpente la rue avec le sourire. « Si je suis venu aux Moulins, c’est grâce à vous camarades, à toi Mireille. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, cette persévérance va porter ses fruits ». L’espoir, c’est vital !

Piédad Belmonte (La Marseillaise, le 20 mars 2015)

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