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Soins publics. Pour la santé des quartiers Sud

Le PCF et l’union locale CGT des quartiers Sud appellent à la défense de l’hôpital Sainte-Marguerite.

Le PCF du 8e arrondissement et l’UL CGT des quartiers Sud réunis au sein du comité de soutien de l’hôpital Sainte-Marguerite dénoncent les réductions budgétaires qui impactent les hôpitaux publics et poussent les établissements sur la voie des restructurations permanentes. Ils organisent un rassemblement le jeudi 19 février 2015 à 17 heures, devant la Mairie des 9e et 10e arrondissements, afin d’interpeller le Maire de secteur, Lionel Royer-Perreaut, membre de la majorité municipale, le Maire de Marseille Présidant le Conseil de surveillance.

« La direction de l’AP-HM, sous l’impulsion de l’ARS veut faire des hôpitaux Sud un pôle uniquement centré sur la prise en charge des soins de suite et de réadaptation » indique le PCF local. « Ils ont fermé les urgences en 2010, fermé la réanimation et bien d’autres spécialités, fermé le laboratoire en 2014. Et maintenant ils veulent fermer les consultations publiques, l’hôpital de jour, et le service d’endocrinologie. Quel est l’intérêt d’avoir une super structure de soins de suite et de réadaptation s’il n’y a plus d’hôpital ? »

De son côté l’UL CGT des quartiers Sud a adressé un courrier à l’édile du secteur décrivant un hôpital Sainte-Marguerite « en alerte rouge ». « Tous les ingrédients sont mis en place pour une mort programmée à brève échéance de cet hôpital», indique la CGT qui développe son argumentaire autour de faits objectifs : fermetures d’hôpitaux et de services, transferts d’activités sur le privé, suppressions d’emplois entraînant une détérioration des conditions de travail et de la qualité des soins, avec au final une santé à deux vitesses notamment dans ce secteur où les établissements de soins généralistes ont été remplacés par le privé lucratif. Le syndicat se déclare « prêt à en discuter » avec l’élu. « Nous pourrions avoir un échange sur les besoins de vos administrés et pourquoi pas des pistes de réflexion sur le respect de ce qui est aujourd’hui une des priorités de préservation et d’amélioration de la qualité des soins de proximité dans tous les domaines de la santé tel qu’un hôpital public se doit d’offrir ». Le PCF-Front de gauche local rattache la problématique posée par les politiques d’austérité et leurs conséquences sur les services publics pendant que l’argent public coule à flot tantôt au profit des banques (4,589 millions d’euros), tantôt à celui du patronat (20 milliards en 2013).

Associations, organisations syndicales et politiques appellent au maintien de l’endocrinologie et au retour « à un véritable hôpital public de proximité ».

La Marseillaise, le 10 février 2015

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