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Martigues. Finances, fiscalité et transparence

La mise au point de Gaby Charroux après la diffusion du tract du candidat «  sans étiquette  », Jean-Luc Di Maria.

« La période électorale est toujours propice aux interprétations des chiffres et en particulier ceux qui concernent les finances publiques. Elle est toujours propice aux propositions démagogiques, voire fallacieuses et souvent farfelues. Le contexte difficile que connaît notre pays s’y prête encore plus à la veille des élections municipales » indique Gaby Charroux dans une déclaration en forme de mise au point après la diffusion du tract du candidat aux municipales Jean-Luc Di Maria. Où le Maire est notamment qualifié de « dépensier » et affublé de la note (sic) « 0 sur 20 »

Pour Gaby Charroux, « tous les mensonges ne peuvent être écrits ou dits, toutes les annonces trompeuses ne peuvent être diffusées pour jeter le trouble et le discrédit» et la ville de Martigues « peut et doit s’enorgueillir de finances saines et exemplaires depuis des années ».

Des finances qui sont aussi « gérées administrativement par des cadres de la fonction publique territoriale et contrôlées légalement par le Trésor public sur le plan de la régularité comptable et par la Préfecture au travers du contrôle de légalité » rappelle-t-il, « remettre en cause le respect des lois en matière de comptabilité publique met en doute les compétences, l’honnêteté de ces cadres et met en cause l’Etat et ses représentants. La Chambre Régionale des Comptes, quand elle remet des rapports, ne se contente pas de publier des chiffres mais émet des avis et des remarques qui sont publics et font l’objet d’un débat public au Conseil municipal. »

Dans son rapport sur les finances de la ville depuis 2002, la C.R.C. « a souligné la rigueur de la gestion financière de la commune et la qualité du règlement intérieur de son service des marchés publics » précise-t-il, « elle a émis des remarques qui ont fait l’objet d’une réponse de la ville, publique elle aussi, en toute transparence, diffusée et commentée dans la presse au mois de novembre dernier, certaines des remarques sur des améliorations possibles ont été prises en compte avec des mesures soulignées, d’ailleurs, par le même rapport ».

« Semer le doute sur les associations »

« De même, semer le doute sur les versements des deniers publics aux associations c’est semer le doute sur les associations et les bénévoles qui les font vivre à Martigues » poursuit le Maire, « c’est faire offense à l’engagement des centaines de personnes qui œuvrent quasiment au quotidien pour contribuer au mieux vivre : les clubs sportifs, les associations culturelles, les associations caritatives… Semer le doute sur l’égalité de traitement entre les personnels alors que la C.R.C. n’a relevé "aucun dysfonctionnement majeur dans la gestion des heures supplémentaires" est, peut être, un mauvais réflexe de comportement libéral ou un fantasme… C’est en tout cas méconnaître les statuts de la fonction publique qui encadre les salaires… Et c’est, encore, faire offense aux directeurs et chefs de service de la collectivité ainsi qu’aux représentants du personnel dont le rôle est, justement, d’agir pour garantir l’égalité de traitement des agents. La manipulation des chiffres trouve, heureusement, ses limites dans ce que vivent les Martégales et les Martégaux »

Et le Maire de rappeler que «  les 1.690, et non 2.000, agents œuvrent chaque jour pour la population, pour faire vivre des services 100% publics (crèches, distribution de l’eau, transports, aide au portage de repas pour les séniors…) contrairement à toutes les villes autour de nous (…) Cela implique des emplois publics, ça nécessite de payer des impôts locaux dont le poids est modéré selon la Chambre Régionale des Comptes elle-même, pour mieux le redistribuer à toutes les familles. Cela permet d’avoir des tarifs au plus bas, de ne pas payer de taxe d’enlèvement des ordures ménagères, de payer le prix du mètre cube d’eau le moins cher de France… Et tout cela chacun le voit, chacun le vit. De tout cela, chacun bénéficie… »

La Marseillaise, le 26 février 2014

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