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Devant le Tribunal de Grande Instance
Marseille

Mardi 23 octobre 2012 à14 h

Le 23 octobre, le TGI se prononcera sur la continuation - ou non - du Grand Conseil de la Mutualité… pour une période de 6 mois. Il décidera de la liquidation judiciaire de 11 centres de santé ou … sa cession à tout repreneur intéressé par le "marché juteux" de la santé !

Notre santé n’est pas un marché !

Que reste t-il du Grand Conseil de la Mutualité ? La Clinique Bonneveine est bradée à Doctegestio (qui, après s’être lancé dans le marché juteux de l’immobilier, se lance dans celui de la santé !) et licenciements à l’appui. Les centres optiques mutualistes sont fermés. La Pharmacie mutualiste est fermée. Il reste 11 centres de soins mutualistes.

Refusons la catastrophe sociale et sanitaire

Refusons l’abandon, par la Direction du GCM, soutenue par la Mutualité française, de la médecine sociale, mutualiste, l’égal accès à des soins de qualité pour tous, développée depuis 50 ans dans les centres de santé !

L’Etat récompense ceux qui démolissent la médecine sociale

Au moment où l’Etat et la Mutualité versent un fonds de 3 millions d’euros pour sauver de la liquidation judiciaire ce qu’il reste du Grand Conseil de la Mutualité, la liquidation organisée par la direction du GCM se poursuit : désorganisation de l’entreprise, sape du moral des salariés, exclusion de l’accès aux soins de centaines d’usagers aux faibles revenus, et, en perspective, le licenciement de dizaines de personnes dont 39 de nos médecins généralistes .

Pourquoi licencier les médecins salariés par nos mutuelles ?

Parce qu’ils refusent de renoncer à leur contrat à la fonction, seule garante d’un accès aux soins pour tous, de cette médecine sociale . Un plan lucratif qui n’a rien de sanitaire ni de mutualiste où nos médecins… sont licenciables !

Refusons la médecine libérale, lucrative, qui se ferait sur le dos des usagers, laissant sur le bord de la route, sans soins, des milliers d’entr’eux ! L’Etat doit financer les missions de service public qu’assurent les centres de santé mutualiste.

Notre santé ne sera pas sacrifiée sur l’autel de la rentabilité !

Nous travaillons à un véritable projet alternatif et mutualiste seul capable de sauvegarder notre réseau, le droit à un égal accès aux soins pour tous !

Nous appelons les usagers, les salariés des centres, les mutualistes, les comités de soutiens, les élus, les citoyens, à manifester le mardi 23 octobre devant le TGI, à 14 H 00

Amis de la Médecine Sociale Mutualiste.